Archives pour Vie des U.P.

Festival de la soupe de l’U.P. du Chablais

Festival de la soupe 17 décembre 2016

Pour la première fois, l’U.P. du Chablais organisait son Festival de la Soupe.

Récit d’un succès par Christiane Albertini Présidente de l’U.P. Chablais.

17 décembre: le Père Noël doit faire étape à Thonon ce jour là donc il y aura beaucoup de monde en ville… Hervé nous concocte alors une belle opération.
Toute l’équipe c’est- à -dire environ 15 personnes est en place dans le chalet prêté par la mairie dès potron minet .
Chacun(e) a mijoté deux soupes différentes à raison de 5 ou 6 litres par récipient .
Bref voilà environ 160 litres de soupe à vendre entre midi et le soir !
Lentilles, fèves, courgettes, potimarrons, choux fleurs, betteraves, topinambours, carottes, oignons, etc , il y en aura pour tous les goûts.
3 euros les 3 soupes dans gobelet biodégradable.
L’équipe n’est pas peu fière avec son tablier , certes un peu fragile, estampillé du logo de l’UP Chablais.
Jean-Claude, notre accordéoniste préféré se met en place et assure l’ambiance.
Hervé, lui, s’est chargé de préparer le vin chaud. Dominique lui ayant fourni du Bourgogne, vas-y pour vin chaud au Bourgogne ! Et 1 euro le petit gobelet s’il vous plaît !
L’équipe n’a pas le temps de manger mais on ne peut cacher qu’elle a goûté le vin chaud, un régal !
Démarrage lent le matin ( évidemment à 11 heures la soupe …) puis affluence dès midi et à partir de 17 heures. A 18h, on n’a plus une goutte de soupe et plus une goutte de vin… et on doit refuser des ventes aux copains qui viennent à ce moment-là.
Ce fut une très beau moment de partage et d’échanges ( c’était le but) . Et en plus on a eu un petit bénéfice qui n’était pas prévu au budget.
On a beaucoup eu froid , on a eu un peu faim, soif pas forcément , mais quel bonheur à la fin de la journée d’avoir pu mener à bien ce type de rencontre avec les Thononais et Thononaises et leurs enfants ! On parle déjà d’une deuxième édition l’an prochain .

Les 5 dernières lettres de l’AUPF

Michel Garde, président de l’A.U.P.F.

(association des universitéspopulaires de France)

et son Conseil d’administration

vous proposent la lecture des 5 dernières lettres de l’association nationale :

Lettre_AUPF_ n°1 – Avril 2016 .

Lettre de l’AUPF n°1 – Avril 2016

Lettre de l’AUPF n°2 – Juin 2016

Lettre de l’AUPF n°3 – Octobre 2016

Lettre de l’AUPF n°4 – Décembre 2016

Lettre de l’AUPF n°5 – Mars 2017

Lettre N°1 de l’AUPF, avril 2016

Michel Garde,
président
de l’A.U.P.F.

(association des universités populaires de France)

et son Conseil d’administration

 

vous proposent la lecture de la Lettre N°1 de l’association nationale :

 Lettre_AUPF_ n°1 – Avril 2016 .

Réunion de la coordination Drôme-Ardèche

Le jeudi 5 novembre 2015,

c’était au tour de l’UP tricastine

d’accueillir la réunion de la coordination 26/07.

 

Coordination_5nov2015

                                                                Pour agrandir la carte, cliquer dessus.

 

Au programme de ce temps

de réflexion et d’aide mutuelle :

 

- Tour de table, avec comme fil rouge, les points clés de notre programmation  2015-2016 (5 à 10 min par UP)

- Point de situation du CRUP-RA, et de l’’AUPF.

 

Puis débattre et s’’informer sur quelques sujets  :

* Mise en place, au 1er janvier,  de la complémentaire santé 

* Déclaration d’’intérêt général (avantages, inconvénients, qui y est, comment faire ?…)

La coordination se réunit deux fois par an, une fois au printemps et l’autre fois, en automne.

Ci-dessous, un article du Dauphiné libéré

dans lequel  la journaliste n’a pas cité toutes les UP présentes …

 Pour agrandir l’article, cliquer dessus.

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Inauguration de l’U.P. de Tarentaise Vanoise, le 26 octobre 2013

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Inauguration de l’Université Populaire Tarentaise Vanoise

 

Un grand moment, ce samedi 26 octobre 2013, à Moûtiers où Jean Luc FAVRE nous a invités, en tant que président, au lancement de la 1ère université populaire de Savoie, pensée sur un vaste territoire, dans un esprit d’intercommunalité et de partenariat.

Parmi les présents, de nombreux élus locaux, le président de l’Association des Universités Populaires de France (AUPF), Michel Garde, les représentants du Comité Régional des Universités Populaires de Rhône-Alpes (CRUP-RA), Michel François, son président et Colette Chapelet, la secrétaire générale.

Cette manifestation, en présence des membres du conseil d’administration de cette nouvelle université populaire, a permis à Jean-Luc FAVRE de présenter le programme de l’UPTV et aux représentants de l’AUPF et du CRUP-RA de rappeler ce qui fait la spécificité des universités populaires à travers leur mission, leurs valeurs, leur démarche, leurs actions.

Il est ressorti très fort, des différentes interventions, que plus que jamais, elles doivent être, dans un esprit d’éthique républicaine et de laïcité, des écoles de la citoyenneté, du partage, de la solidarité, de la prise en compte des besoins de tous.

Un prochain rendez-vous a été pris pour l’organisation, à Bourg-Saint-Maurice, dans le cadre des activités du CRUP-RA, d’un colloque régional au printemps 2014.

Ce moment, un peu solennel, s’est achevé par un très agréable temps de convivialité et d’échanges amicaux et fructueux.

Longue et belle vie à l’Université Populaire Tarentaise-Vanoise !

 le 27/10/2013

Michel François

Président du Comité régional des U.P. de Rhône-Alpes

L’U.P. Savoie-Mont Blanc, en HONGRIE

L’U.P. Savoie Mont Blanc, en Hongrie

 

Chaque année, l’UP Savoie Mont Blanc propose et organise un voyage en Hongrie, avec deux objectifs : visiter la capitale BUDAPEST pendant deux jours et vivre dans un village, Zsambock, pendant cinq jours.

Pourquoi la Hongrie ? Pourquoi Budapest ? Pourquoi Zsambock ?

La Hongrie est depuis 2004, l’un des pays membres de l’Union Européenne comme les autres nations de l’Europe Centrale, et plus, peut-être, ce pays est peu connu. On confond facilement Budapest et Bucarest, on ignore son histoire, pourtant, à bien des égards proche de la nôtre. La Hongrie est un pays de Courage et d’Initiatives. C’est un pays de Résistance. En 1000 ans d’histoire, cette nation n’a eu que 100 ans d’indépendance. C’est un pays de grande Culture, avec d’immenses artistes et dans laquelle la culture est présente dans chaque famille, dans chaque commune, dans chaque école…. Comment prétendre connaître l’Europe dans sa complexité et les particularités de ses membres si on ne cherche pas à les connaître ?

Pourquoi un village, Zsambok ?

Zsambock est un village de 2500 habitants, situé à 60/70 Kms à l’est de Budapest.

Son maire Ilona Hola Déléglise est une femme native de ce village. Elle est devenue en 1988, la première maire, démocratiquement élue par la population, en rupture avec les pratiques imposées jusqu’alors par le Parti Communiste dominant. Elle se marie, peu après, avec un Français, Savoyard d’origine. Le couple va venir vivre en Haute Savoie pendant quinze ans, puis va s’installer définitivement à Zsambock. En septembre 2010, Ilona est, de nouveau, réélue Maire.

L’ayant connue comme « Savoyarde », nous avons convenu de ce système d’accueil de nos groupes dans sa commune. Quel avantage ? Quel intérêt ?

Voyager dans une démarche d’éducation populaire, c’est apprendre à comprendre une réalité nouvelle, un pays, un peuple, une culture. La proximité des contacts grâce à cette formule en partageant des moments de vie, en découvrant des modes de fonctionnement, de gestion, des initiatives, des projets, des réalisations… permet une meilleure identification de cet environnement social hongrois dans la découverte de l’histoire collective de ses habitants et dans la connaissance de ses institutions. En échange, elle permet de mieux cerner notre propre identité comme homme, comme citoyen, comme Français en sachant plus précisément où nous sommes, d’où nous venons et qui nous sommes. De plus, l’accueil est merveilleux, le contact est spontané, les visites chaleureuses.

Cette « contextualisation » de nos voyageurs au choc d’un jeu social d’une population nouvelle, favorise le questionnement concret, spontané qui permet de transformer les représentations vagues et ambiguës que nous pouvons avoir sur cet univers inconnu.

D’étrangers, d’incontrôlables, de douteux, ces réalités, ces espaces, ces visages deviennent porteurs de signification et de règles. Cela s’appelle « apprendre » un peuple.

Perspectives ? Iliona, maire de Zsambock aimerait que les UP Rhône-Alpes organisent une rencontre des UP d’Europe centrale (Roumanie, Slovénie, Hongrie) à Zsambock. La balle est dans notre camp.

Louis CAUL-FUTY

Jean Bourrieau réinterroge l’Éducation populaire

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BOURRIEAU réinterroge l’ÉDUCATION POPULAIRE

 

L’éducation Populaire, dit Bourrieau, doit retrouver sa signification d’éducation mutuelle entre des égaux volontaires et non s’orienter vers une démarche d’« éducation du peuple » qui introduit au contraire une hiérarchisation entre « un bon savoir » qu’il faut acquérir pour être intégré, et une « culture populaire » qui ne trouve pas de reconnaissance dans une société dominée par l’économie de marché.

 

Les dimensions principales mises en évidence dans son analyse des facteurs porteurs de ce projet peuvent être présentées de la façon suivante :

1)                 Il y a pour l’éducation populaire toute une démarche à construire pour ce qui est des gains de nature sociale tels que : avoir des amis, des contacts, créer des liens et des moments de convivialité populaire pour « rechercher ensemble » et non « être en compétition », et des gains de nature personnelle et psychologique tels que ne pas se sentir inutile, se respecter, faire quelque chose qui a de la valeur, rester occupé, utiliser ses capacités, se réaliser…

2)                 L’éducation populaire doit contribuer à revivifier la vie publique à partir d’un apprentissage et d’une pratique de la démocratie qui ne peut alors s’entendre que comme participative. En ce sens, la crise de la démocratie participative que nous traversons aujourd’hui constitue, en quelque sorte, une chance pour la réinterprétation de l’éducation populaire.

3)                 Il y a une relation à trouver entre l’école et l’éducation populaire. Le temps passé à l’école ne doit pas être considéré comme un temps d’apprentissage et de préparation à un avenir incertain et imprévisible. Il doit être compris comme un moment du présent à vivre en tant que tel et à construire de façon à ce qu’il intéresse à la fois l’individu et la collectivité. C’est dans cet apport autour du présent à vivre que doit se situer l’éducation populaire et l’école dans son environnement. C’est un préalable à toute démarche d’éducation à la citoyenneté.

4)                 L’éducation populaire doit veiller à ne pas être que de simples instruments d’animation (et) de formation surtout quand il s’agit des jeunes. Les jeunes doivent être en situation d’acteurs et non d’objets, que ce soient les objets de sollicitude de la part des institutions ou de simples consommateurs. Cette prise en charge est contradictoire avec l’apprentissage des libertés et des exigences à intérioriser pour construire sa vie d’adulte. Il y a nécessité dans toute action, à veiller à des apports spécifiques, à mettre en valeur, de créativité, de solidarité, de curiosité…

5)                 L’éducation populaire doit enfin s’appuyer sur cette richesse que représente la rencontre interculturelle pour permettre un apprentissage des autres cultures. En ce sens, notre intervention sur les territoires, notamment les territoires en développement doit se concevoir dans le sens d’une amélioration de la démocratie. Elle est nécessaire également, parce que la commune, le territoire sont des lieux au carrefour de « l’individuel » et du « collectif », donc lieux d’apprentissage et de construction de son identité en lien avec les autres. De plus, ces politiques de développement permettent aux habitants non élus, de s’impliquer dans les processus de décision, ce qui montre la nécessité de l’organisation d’une démocratie participative.

 

Le rôle des héritiers de l’éducation populaire, nous dit Bourrieau, c’est de faire de nos associations, des lieux de rencontres des hommes, des carrefours de pratiques et d’expériences, des espaces d’éducation mutuelle pour une transformation de la société.

 

Louis Caul-Futy